vendredi 7 octobre 2016

Le jardin des secrets

1913. Sur un bateau en partance pour l'Australie se trouve une petite fille de quatre ans, seule et terrorisée. Le navire lève l'ancre et elle se retrouve à Brisbane. Si le secret de son débarquement est religieusement gardé par ses parents adoptifs, ceux - ci décident, le jour de ses 21 ans, de révéler à Nell les circonstances étranges de son arrivée dans la famille. Les questions se bousculent alors. Bouleversée, elle va devoir entreprendre un long voyage vers ses origines. Une quête difficile pour lever le voile sur près d'un siècle d'histoire familiale...



En 1913, une petite fille seule sur un bateau.
En 2005, Cassandra qui part de l'Australie pour l'Angleterre afin de percer le mystère de sa grand - mère.

En 1900, Eliza tente de survivre avec son frère Sammy dans la pauvreté de Londres.
En 1975, Nell est sur la trace de ses parents biologiques.

En 1907, Rose se marie et Eliza est bouleversée.

Dans ce roman, on se balade : de l'Australie à l'Angleterre, de 1900 à 2005 en passant par 1913 ou encore 1975, de la jeunesse d'Eliza à celle de Nell mais aussi de Rose.
Elles ont toutes un secret et c'est à Cassandra qu'il revient de les découvrir.

Un joli moment de lecture. Malgré ses 691 pages, il se lit très vite. En effet, la sauce prend très vite. On alterne entre les différentes périodes de ce roman en perçant peu à peu les mystères ou au contraire, en se posant encore plus de questions. Les personnages, tous très différents, ont chacun une personnalité bien particulière. Rose, fragile et influençable. Eliza, déterminée, forte mais sensible. Nell, antipathique au premier abord mais qui s'est seulement constitué une carapace due aux circonstances de sa vie. La psychologie des personnages est bien créee et tout à fait cohérente.

L'intrigue est très intéressante et troublante. Comme je l'ai déjà dit, on se prend vite au jeu des secrets. On change d'atmosphère comme on change de lieu : on passe d'un quartier sombre de Londres à un somptueux château (aux secrets obscures) en passant par un jardin lumineux et de toute beauté pour arriver à un mystérieux cottage...
Tous les ingrédients sont là pour passer un très très agréable moment de lecture.

Ma note : 4/5

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois (691 pages)



vendredi 30 septembre 2016

Le soleil des Scorta

Catégorie 12 du Défi Lecture 2016 : Un coup de coeur de quelqu'un de plus âgé (en l'occurrence, une collègue de travail).

L'origine de leur lignée condamne les Scorta à l'opprobre. A Montepuccio, leur petit village d'Italie du Sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait voeu de se transmettre; de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Et en dehors du modeste bureau de tabac familial, crée avec ce qu'ils appellent "l'argent de New - York", leur richesse est aussi immatérielle qu'une expérience, un souvenir, une parcelle de sagesse, une étincelle de joie. Ou encore un secret. Comme celui que la vieille Carmela confie au curé de Montepuccio, par crainte que les mots ne viennent très vite à lui manquer. 
Roman solaire, profondément humaniste, le livre de Laurent Gaudé met en scène, de 1870 à nos jours, l'existence de cette famille des Pouilles à laquelle chaque génération, chaque individualité, tente d'apporter, au gré de son propre destin, la fierté d'être un Scorta, et la révélation du bonheur.


Je ne sais pas vraiment comment commencer.
D'une part parce que cela fait déjà un moment que je l'ai lu (oui, je suis toujours à la bourre) et aussi parce que ce roman me laisse quelque peu perplexe. Je ne sais pas si je l'ai aimé ou pas...J'hésite.
Ce qui est certain, c'est que les premières pages ne m'ont pas particulièrement plues. Un âne qui marche très très lentement vers on ne sait où...ça commence mou. Et puis naît le premier des Scorta... Un vaurien, un brigand, un malhonnête, bref, une personne que l'on n'aime pas du tout! Et je n'aime pas, mais alors pas du tout, lire un roman dont je n'aime pas le personnage. Heureusement, le premier des Scorta n'est pas le seul personnage de l'histoire et la suite devient de plus en plus intéressante.

On suit donc l'histoire de cette famille pas comme les autres, dans cet environnement si particulier : un village italien isolé où il fait chaud, très chaud. On croirait que là - bas, le temps s'est arrêté ou qu'il passe très très lentement. L'atmosphère y est étouffante, il fait très lourd mais malgré tout, j'ai ressenti une grande plénitude dans certains passages. Mon passage préféré étant sans aucun doute celui du repas de famille sur la falaise.  Un moment chaleureux et léger à la fois. Un moment de joie et de bonheur simple. Car ce qui caractérise bien les Scorta, c'est l'importance de la famille ainsi que l'attachement à la terre. Malgré tous les déboires que chaque génération de Scorta peut avoir à Montepuccio, ils y restent ou y retournent toujours.

Dans ce roman finalement, il y a un peu de tout et si j'ose dire, un peu de rien. En fait, il y a un tout avec du rien. L'histoire personnelle des Scorta, on l'aime ou on l'aime pas, on y trouve un intérêt ou pas. En tous cas, on en ressort tout de même avec une envie de quelque chose : une envie de créer du bonheur peut - être, une envie d'être heureux avec trois fois rien ou avec ce qu'on a. Chez les Scorta, il y a un peu de nous quelque part...

Quand je me rappelle cette lecture, je vois l'image d'une personne faisant la sieste à l'ombre d'un olivier.

Ma note : 4/5

lundi 19 septembre 2016

Un tout petit rien

A tout juste 25 ans, Camille tombe enceinte. Alors que son amant claque la porte, elle décide de garder l'enfant malgré tout.
Loin de se douter des difficultés qui l'attendent, elle entame un parcours du combattant vers la maternité. Faire accepter son choix à ses parents, assimiler les changements de son corps et affronter le regard des autres, entre doutes et peurs, le chemin de cette future mère célibataire s'annonce complexe. Et sans garantie de trouver, au bout du compte, la certitude d'avoir fait ou pas, le bon choix.


J'avais beaucoup entendu parlé de ce livre sur la toile alors je l'ai acheté ... Il est resté un moment dans ma PAL et enfin, je l'ai sorti. 

Le sujet est fort intéressant, surtout pour une femme. Le désir d'enfant nous préoccupe beaucoup en général. Mais pas Camille ... le désir d'enfant pour elle, cela semblait loin, et pour d'autres, surtout pas elle. Alors quand elle apprend qu'elle est enceinte, forcément, son monde est chamboulé. 
La première question qui lui vient est : "vais - je le garder ou pas?". Sachant que le père n'en veut pas et qu'elle soit l'assumer seule, le choix devient de moins en moins évident. 

Sujet intéressant donc ... 

Un roman facile à lire dont j'ai apprécié les marques d'humour. Un roman avec beaucoup de tendresse aussi et d'amour. 

Mais j'ai été un peu déçue par la structure du roman. Des "chapitres", je ne sais même pas si on peut appeler cela des chapitres d'ailleurs... je dirai plutôt des morceaux d'histoires mis bout à bout. Comme si le roman avait été écrit au fil des pensées de l'auteure ... Je n'ai pas aimé, cela m'a vraiment dérangée. 
C'est dommage car lorsque je feuillette à nouveau ce roman et que je lis quelques phrases par - ci par - là, ça me parle, ça me touche. Il y a des mots drôles, des jolis mots et des mots très familiers, des mots d'amour et des mots de style... des maux marquants et des maux d'amour. 
Vraiment, c'est dommage cette histoire... 

Ma note : 3/5

Lu dans le cadre du défi lecture 2016  : Catégorie 54 : Un livre d'un auteur invité au salon du livre de Paris 2016

dimanche 4 septembre 2016

Inhumaine

Le Dr Kay Scarpetta, experte en médecine légale, enquête sur un décès très suspect à Cambridge, Massachusetts, quand un message mystérieux apparaît sur son téléphone. Une vidéo s'affiche, impossible à interrompre, montrant sa nièce Lucy vingt ans plus tôt à l'académie du FBI. Ce qu'elle y découvre, Scarpetta n'osera le partager ni avec son mari Benton Wesley, agent du FBI, ni avec le détective Pete Marino, ni même avec Lucy. Elle craint que cette vidéo ne signale la réapparition de sa plus vieille ennemie, qu'elle pensait disparue depuis longtemps. Tout aussi troublant, le FBI lui - même s'acharne contre Lucy pour la confondre dans une affaire qui pourrait l'envoyer en prison jusqu'à la fin de ses jours. Ces évènements seraient - ils liés? Pour protéger tous ceux qu'elle aime, Scarpetta doit affronter une meurtrière machiavélique aux actions inhumaines. 


J'ai lu ce livre il y a un moment déjà et ce n'est maintenant que je tente de le chroniquer...Pour une fois, je ne vais pas écrire mon propre résumé. D'une part parce que ma lecture est un peu lointaine. D'autre part parce que je n'en ai même pas envie. 
Comme on peut aisément le deviner, ce n'est pas une grande réussite pour moi. Je n'étais pas du tout dedans. Pourtant, le fait que le personnage principal soit un médecin légiste me semblait intéressant. 
Est - ce parce que c'est un roman qui fait partie de toute une série et que je n'ai pas lu les autres? Est - ce parce qu'il y avait une partie trop technologique et scientifique pour moi (Data Fiction) et que je n'ai sans doute pas tout compris? 
Néanmoins, je ne me suis pas ennuyée durant ma lecture entière, certains passages m'ont plu tout de même mais pas assez pour me faire oublier ce que je n'aimais pas. 
Ce que je retiendrai, c'est l'atmosphère que Patricia Cornwell réussit à transmettre : l'angoisse. De par le personnage de Carrie qui fait froid dans le dos ainsi que dans la maison de la victime dans laquelle je n'avais pas envie rentrer (elle a réussit à me foutre les boules). 

Je suis donc allée voir d'autres critiques et les avis sont très partagés. Sans doute les meilleures notes sont - elles attribuées aux "passionnés" des enquêtes de Scarpetta. 
Vais - je récidiver avec une autre enquête de cette série...ou pas? 

Lu dans le cadre du challenge Thriller et Polar



et du challenge 1 pavé par mois (495 pages)


Catégorie 9 du Défi Lecture 2016 : Un livre dont le personnage porte le même prénom que nous 

Le bleu de tes yeux

Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus - ce dont le garçon se souvient très précisément -, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine." Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant...Commence alors un huit clos haletant.



Depuis que Timmy a vu son père se faire tuer et qu'il est seul avec sa mère, Laurie, Leo Farley, le père de cette dernière et ancien flic, s'est donné pour mission de les protéger tous les deux contre la menace qui pèse sur eux. 
De son côté, Laurie a repris le cours de sa vie et ce n'est sans doute pas un hasard si sa prochaine émission concerne des crimes non résolus. Malgré le mauvais pressentiment de son père, elle se lance dans ce projet sans relâche. Elle le sent, cette émission va cartonner!
"Yeux bleus" quant à lui se tient prêt à mettre sa menace à exécution : Tuer Laurie et Timmy. 

Ce roman contient donc deux intrigues : Qui a tué le père de Timmy? Et qui a tué Betsy Powell il y a vingt ans. C'est d'ailleurs sur cette dernière question qu'on passe le plus de temps : le temps de faire connaissance avec les quatre jeunes filles présentes au "Gala des Lauréates", jeunes filles qui avaient toutes une raison de s'en prendre à Betsy Powell... Jeunes filles devenues jeunes femmes : ordinaires, sans prétention, avec leurs propres soucis, des jeunes femmes humaines, ni très sophistiquées ni mélodramatiques.

Il n'y a finalement pas de surprises, la personne coupable d'avoir assassiner Betsy Powell est presque évidente. Quant à "Z'yeux bleus", qu'en pensez - vous, franchement? Va - t - il réussir à tuer Laurie et son fils?

Par - contre, c'est super facile à lire. Un peu plat et peu approfondi, c'est un roman parfait pour se divertir et passer un moment sans prise de tête.

Lu dans le cadre du challenge Thriller et Polar


mardi 9 août 2016

La danse des vivants

Eté 1918. Dans un hôpital militaire, un jeune homme se réveille amnésique. Il a tout oublié : son passé, son nom, mais il parle aussi bien français qu'allemand.
L'espion idéal pour les services secrets qui lui donnent l'identité d'un soldat allemand disparu. Mais peut - on être un autre quand pour soi - même on n'est personne? 
Grande fresque historique, roman d'aventures et d'espionnage haletant, où personnages imaginaires et réels se côtoient, La Danse des vivants nous entraîne dans l'Allemagne de la République de Weimar. C'est aussi toute l'Europe de l'entre - deux - guerres déchirée par la violence des nationalismes et des idéologies que nous dépeint Antoine Rault, lauréat de l'Académie française et auteur du Diable rouge et du Système, à travers l'épopée de ce héros sans mémoire. 
De surprise en surprise, une réflexion sur l'identité et le destin de l'homme emporté et bouleversé par la marche de l'Histoire. 


Charles se réveille dans un hôpital, sans aucun souvenir : il ne sait pas qu'il s'appelle Charles, ne sait pas d'où il vient, s'il est français ou allemand...la seule chose dont il se rappelle, c'est que son camarade Maurice est mort sous ses yeux sur le champ de bataille. Les médecins sont persuadés qu'il simule pour ne pas retourner au combat, comme bien d'autres avant lui. Mais la guerre se termine et les souvenirs ne reviennent pas...D'hôpital en hôpital, personne ne sait que faire de lui. 
Pendant ce temps, sa mère a passé un avis de recherche. Lorsqu'on appelle son mari pour lui montrer des photos d'un soldat amnésique, celui - ci nie le reconnaître sur les photos et demande à Clémenceau une lettre officielle pour le faire passer pour mort. Charles est désormais complètement seul.
Jusqu'à ce qu'on lui propose de travailler pour la France en intégrant l'Armée allemande. Parlant couramment allemand, il est le candidat idéal pour infiltrer au plus près du haut commandement allemand. En effet, l'Allemagne a signé l'armistice mais la France soupçonne les allemands de préparer une nouvelle guerre et d'avoir fait semblant de vouloir la paix. 
Charles, qui est maintenant Gustav Lerner, retourne au combat aux côtés des allemands, dans la Baltique. Ses souvenirs de guerre affluent, il sait qu'il a déjà vécu tout cela, c'est la seule chose dont il est sûr. Parfois, il croit voir sa mère dans ses rêves éveillés mais il serait incapable de la reconnaître dans la rue. Il aimerait tellement que quelqu'un l'attende quelque part. Il aimerait avoir des sensations, retrouver des sentiments...il n'est désormais qu'une coquille vide. Il ne sait pas qui il est mais il doit être Gustav Lerner pour le moment même s'il en sait très peu sur sa vie privée. 

Comment ne pas s'attacher à Charles? Un personnage fort et bouleversant. Nous, lecteurs, connaissons la partie de son histoire qu'il a oublié, ce qui rend notre rapport à lui beaucoup plus fort, sûrement plus proche. C'est difficile de connaître la vérité sur quelqu'un sans possibilité de la lui révéler. Nous sommes impuissants face à sa détresse. 
Une personne connaît la vérité à son sujet...et on attend, on attend le moment où il la lui dira, peut - être au retour de Charles en France? En attendant, on assiste à ses doutes, ses questions, sa quête de souvenirs. On est témoin de sa solitude et de ses angoisses. C'est un ami qu'on voudrait consoler, pour lequel on croit à un avenir meilleur. 

A côté de cela, on est plongés dans l'Histoire : le traité de Versailles, Clémenceau, Lloyd Georges, Wilson, et les réminiscences de la Grande Guerre. 

Un énorme coup de coeur pour ce roman. J'ai eu du mal à le lâcher. Il a tout pour lui : l'intérêt historique, un héros - ami, une intrigue captivante. 

Merci à Babelio et Albin Michel pour la découverte de cette pépite. 

Ma note : 5/5

Ce roman participe au Challenge 1 pavé par mois (491 pages)



dimanche 17 juillet 2016

Famille parfaite

Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamour : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston...une vie de rêve. Jusqu'au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d'effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l'enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait donc bien cacher une existence en apparence aussi lisse? 


Effectivement, ça aurait pu être une famille parfaite...
Libby Denbe, mère de famille exemplaire, maîtresse de maison douée, femme encore très séduisante malgré son âge et toujours amoureuse de son mari.
Ashlyn Denbe, adolescente sans problèmes.
Justin Denbe, père et mari dévoué malgré ses absences, chef d'entreprise aimé de ses ouvriers...

Personne n'est dupe, qui peut affirmer être parfait? En réalité, Libby s'est engagée dans une lente descente aux enfers, Ashlyn a des problèmes dont elle ne parle pas à ses parents et Justin... 

L'intrigue est plutôt bien trouvée et on suit avec intérêt cette enquête. Enquête menée par des policiers et des agents du FBI ainsi qu'une détective privée engagée par l'entreprise. J'avoue que le personnage de Tessa Leoni m'a un peu dérangée :  je veux dire par là "mais qu'est -ce - qu'elle fichait ici" , un peu la pensée du FBI en fait. Elle semblait toujours en trop. S'il n' y avait pas eu autant de personnages policiers autour, ça m'aurait moins dérangé (mais c'est mon avis). 

En tant que lecteurs, nous savons où sont retenus prisonniers les Denbe : on assiste à leurs conditions de détention, on en sait un peu plus sur ceux qui les ont enlevés mais le mobile reste difficile à trouver. 
On se prend d'affection pour cette famille qui semble finalement se déchirer tout en essayant de préserver encore un peu de leurs liens. Dans cette prison, ils réapprennent à se connaître et les révélations se succèdent. 

Pendant ce temps, les enquêteurs creusent sur cette famille "parfaite" : et ce qu'ils trouvent n'a finalement rien d'étonnant. Oh! On aurait tellement aimé que ce soit différent pour une fois! Et pourquoi ça n'aurait pas pu être une vraie famille parfaite? 
En revanche, les "méchants", je les ai adoré! Non pas que j'aime la méchanceté et que j'approuve leurs gestes mais ils avaient, en tous cas, pour deux d'entre eux, une humanité appréciable, un peu à l'image de gros ours au coeur sensible. 

Malgré tout, j'ai passé un agréable moment de lecture même si le dénouement ne m'a finalement pas surprise et même un peu déçue (je ne peux pas dire pourquoi sans spoiler). D'ailleurs, une allusion est faite quant au coupable pendant l'enquête, sans doute était - ce de trop. 
Je crois que je deviens très exigeante au niveau des romans policiers et que j'ai du mal à être surprise maintenant. 

Ma note : 3/5

Ce roman participe au challenge thriller et polar




Bye Bye

Bonjour à tous et à toutes! Et Bonne année 2019! Si vous souhaitez continuer à suivre mes lectures, je vous donne le lien de mon nouveau...