mardi 21 février 2017

Les derniers jours de Rabbit Hayes

Quand Mia, surnommée affectueusement Rabbit, entre en maison de repos, elle n'a plus que neuf jours à vivre. Tous ses proches sont présents à ses côtés pour la soutenir. Jack et Molly, ses parents, incapables de dire adieu à leur enfant, Davey et Grace, son frère et sa soeur, qui la considèrent toujours comme la petite dernière de la famille, Juliet, sa fille de douze ans qu'elle élève seule, et enfin Marjorie, sa meilleure amie et confidente. Au fur et à mesure que les jours passent et que l'espoir de la sauver s'amenuise, sa famille et ses amis sont amenés à s'interroger sur leur vie et la manière dont ils vont continuer sans celle qui leur apporte tant.
Car, si Rabbit a elle - même perdu la bataille, celle - ci ne fait que commencer pour son entourage.


Le sujet de la maladie et notamment du cancer est assez particulier et très sensible, en tous cas pour moi. Je ne suis pas très à l'aise avec ce sujet. J'ai choisi ce livre pour la beauté de sa couverture et pour le lieu de l'histoire : Dublin. 

Ce roman raconte les derniers jours de Rabbit, comme l'indique très justement le titre. Ses proches sont à ses côtés pour la soutenir dans cette épreuve. Mais l'épreuve est finalement plus difficile pour eux, surtout pour Juliet qui va perdre sa maman à seulement douze ans. La question qui est sur toutes les lèvres est alors la suivante : que va devenir Juliet? Qui de son oncle, de sa tante ou de ses grands - parents va la prendre? 

Je passerai très vite sur les personnages : les parents de Rabbit, simples et aimants, très proches de leurs enfants et la mère très croyante. Grace la soeur de Rabbit, heureuse en couple et avec ses quatre garçons. Davey, le frère célibataire qui vit à l'autre bout du monde, distant mais aimant. Juliet, la fille, proche de sa maman, qui a joué un rôle de "grande" pour s'occuper de sa maman malade. 
Ils sont tous sympas, rien à dire là - dessus ... mais plats, tellement plats ... 
Les derniers jours d'une personne en soins palliatifs, ce doit être chargé d'émotion j'imagine. D'ailleurs, tous les personnages de ce roman passent par un tas d'émotion. Mais pas moi. 

Rabbit a recours à beaucoup de médicaments pour soulager ses nombreuses douleurs. Elle dort beaucoup. Et lorsqu'elle dort, elle LE voit. Johnny. 
Rabbit plonge dans ses souvenirs d'adolescente, lorsqu'elle écoutait sans bruit Davey et son groupe de musique jouer dans le garage. Johnny était le leader du groupe. Il était son ami. Elle l'aimait. 
Ces passages là étaient de loin mes préférés. L'émotion est venue ICI, dans l'histoire émouvante de Rabbit et de Johnny. 

J'ai indiqué précédemment avoir choisi ce roman pour son lieu, l'Irlande et en particulier Dublin. Finalement, l'histoire aurait pu se dérouler n'importe où. Je ne me suis pas vue plus en Irlande qu'ailleurs. Mis à part que sa mère et que Johnny sont des personnages très croyants, ce qui est pour moi la seule spécificité que j'ai remarqué. Je ne m'attendais pas non plus à un cours d'histoire mais bon, ça aussi, c'était plat. 

Dommage, je pense que ce roman mérite mieux mais c'est comme ça. La lecture est simple, on avance vite. Mais il manque quelque chose. Petite précision tout de même : j'ai presque pleuré à la fin. 

Lu dans le cadre du Défi Lecture 2017, Catégorie 19 : Un livre qui se déroule dans une capitale. 

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