mercredi 28 décembre 2016

J'ai tant rêvé de toi

Pas de quatrième ...



Youki séjourne à Prague, à l'hôtel Yalta, là où sa mère, quelques années auparavant a séjourné elle aussi. Elle est à la recherche de son père, qu'elle n'a jamais connu mais dont sa mère lui a vanté les mérites en lui racontant leur extraordinaire histoire d'amour éphémère. 
Pour Youki, cette quête du père est importante : il n'y a que cela qui puisse la sauver de sa terrible maladie, ce cercle vicieux dont elle n'arrive pas à sortir, l'anorexie. Elle nous raconte ses séjours à l'hôpital, inefficaces, ses longues journées de solitude à errer dans un appartement aux allures de clinique, à dormir, à vomir, sans soutien...ou presque car il y a Fred. Elle n'en parle beaucoup de cet homme "parfait" qui l'aime malgré tout. Car Youki ne sait pas aimer (la faute à qui?). Elle le trompe, tout le temps, sans scrupules. Elle le rejette, presque toujours, sans regrets. Et Fred reste, Fred court, Fred pleure, Fred l'aime. 
Youki raconte un peu de son enfance à Sarcelles, des étés à Belle - île...Elle raconte la maladie de sa mère, Agathe. Elle raconte la formidable histoire d'Agathe et de Pavel Kampa, pourquoi toutes les deux ont le même tatouage au niveau du nombril, celui d'un ours et d'une comète, symbole d'amour et d'attachement au père. 
Et puis il y a Robert. Robert Desnos, excuse de sa venue à Prague. C'est grâce à lui qu'elle va enfin pouvoir rencontrer son père, grand poète international. 
Dure descente dans la réalité. Désenchantement, désillusion...Pavel Kampa est un imposteur. 

Le début de ce roman ne m'a pas emballée du tout. La suite, un peu plus : les récits de jeunesse, les souvenirs de sa mère, l'histoire pseudo - romantique avec le poète, les poèmes de Robert Desnos, l'anorexie, le profil psychologique de Youki...
Les références historiques m'ont un peu perdue dans la mesure où je ne connais pas très bien cette partie de l'Histoire et notamment celle de la Tchécoslovaquie. Tout cela m'est passé un peu au - dessus.

Je ne vais pas m'attarder plus longtemps, je n'en ai pas grand chose à dire. J'ai moyennement aimé. 

Lu dans le cadre du Défi Lecture 2016, Catégorie 35 : Un livre avec "rêve" ou un synonyme de rêve dans le titre


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