mercredi 18 mai 2016

L'institutrice

Catégorie 3 du Défi Lecture : Un roman dont l'auteur est célèbre pour autre chose que l'écriture.

Institutrice dans un village d'Auvergne, Jeanne a vingt ans. La guerre vient de se terminer. Elle a laissé des cicatrices dans chaque existence, et l'heure des comptes n'est pas close. Jeanne aime son terroir, mais elle sait qu'elle le quittera pour découvrir le Paris mythique de la presse et des écrivains. Avec Henri, maître d'école lui aussi, ils rêvent une autre vie, taraudés par le souffle libérateur des années d'après - guerre.
Mais Jeanne rencontre Pierre, dont la femme, étrangement, s'est laissée mourir. Seul sur ses terres, mûr mais fragile, il touche la jeune institutrice et l'attire.




Jeanne est une jeune institutrice auvergnate. Bien qu'aimant beaucoup sa région et son métier, elle rêve de pouvoir aller un jour à Paris et de devenir journaliste. Seule dans son petit logement près du presbytère, elle passe d'agréables journées avec Henri qui exerce le même métier qu'elle. Ensemble, ils discutent, échangent leurs lectures et leurs rêves. Henri n'est pas insensible au charme de la jeune femme. Quant à Jeanne, elle est malgré elle fortement attirée par Pierre, le père d'un élève. Bien que la raison lui dicte de ne pas aller vers lui, elle ne peut s'en empêcher.

S'il n'y avait pas eu ce défi lecture, je pense que je n'aurai pas lu ce roman, trouvé par hasard en "free library". Néanmoins, j'étais curieuse de découvrir la Claire Chazal romancière.
C'est un roman que j'ai lu assez vite bien que l'histoire est loin de m'avoir passionnée. Pour moi ce fut une lecture platonique, il ne m'a fait ni chaud ni froid. J'étais peut - être aussi insensible que Jeanne l'est aux sentiments d'Henri. Jeanne, jeune femme des années d'après - guerre, indépendante, qui souhaite s'épanouir dans un métier qu'elle a choisit au lieu de choisir la voie du mariage et de la dépendance. Jeanne ne s'épanche pas sur les sentimentsn certains disent qu'elle est égoïste. Mais pour décider de faire quelque chose de sa vie, aussi librement que possible, il faut bien être un peu égoïste. Jeanne sait ce qu'elle veut et elle s'en donne les moyens, n'épargnant rien ni personne.

La visite de la région auvergnate m'a laissée de marbre, me perdant dans les nombreux noms inconnus de la campagne. Un roman qui me laisse quelque peu indifférente.

Ma note : 2/5

1 commentaire:

  1. Il me tente ce livre, l'histoire et L'Auvergne de ma Grand-mère!

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