lundi 6 avril 2015

La femme au carnet rouge



Quatrième de couverture : Un soir à Paris, une jeune femme se fait voler son sac à main. Laurent le découvre le lendemain, abandonné dans la rue, tout près de sa  librairie. S'il ne contient plus de papiers d'identité, il recèle encore une foule d'objets qui livrent autant d'indices sur leur propriétaire : photos, notes, flacon de parfum... Désireux de la retrouver, l'homme s'improvise détective. A mesure qu'il déchiffre le carnet rouge contenant les pensées secrètes de Laure, le jeu de piste se mue en une quête amoureuse qui va bouleverser leurs vies. 
Orchestrant avec humour coïncidences et retournements de situation, Antoine Laurain signe une délicieuse comédie romantique qui rend hommage au besoin de merveilleux sommeillant en chacun de nous. 

Lorsque Laurent trouve le sac à main, il décide de le remettre immédiatement à la gendarmerie du quartier. Mais l'attente est longue et il n'a pas que ça à faire. Il rentre donc chez lui en décidant de remettre cela au lendemain. Mais sa curiosité est si grande qu'il ouvre le sac à main et découvre les effets personnels de Laure. Il décide alors de la retrouver lui - même avec les maigres indices qu'il possède. Il entre dans l'intimité de la jeune femme tout en restant discret et respectueux. Il tombe sous le charme d'une inconnue, qu'il n'a jamais vu. Mais jusqu'où ira-t-il?

C'est une bien jolie histoire que nous raconte Antoine Laurain. Nous suivons l'enquête de Laurent tout en sachant très bien où se "cache" la mystérieuse femme au carnet rouge. L'écriture est fine et sensible, les personnages attachants et très justes. Laurent n'est pas intrusif même s'il va très loin dans sa quête. On se demande s'il va réussir à la retrouver tout en sachant, au fond, que c'est pratiquement sûr. On se demande ce qu'il va advenir de Laure pour que l'histoire se termine bien.

Une histoire romantique mais pas trop. Des personnages très crédibles, sans excès. Des mots justes.

J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman. J'ai essayé de le "déguster" en ne le lisant pas trop vite, pour m'imprégner des mots.
Mon seul bémol : j'aurai préféré que l'histoire se termine p.233. Pour garder un certain mystère...

Ma note : 5/5

L'avis d'Emeline : ici

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