mardi 30 décembre 2014

L'adieu aux armes (Challenge)


Quatrième de couverture : Frédéric Henry, jeune américain volontaire dans les ambulances sur le front d'Italie, pendant la Première Guerre Mondiale, est blessé et s'éprend de son infirmière, Catherine Barkley. Avec Catherine, enceinte, il tente de fuir la guerre et de passer en Suisse, où le destin les attend. 
Un des meilleurs romans de guerre. Un des plus grands romans d'amour. 

Frédéric Henry, ambulancier américain, s'est engagé dans l'armée italienne. C'est grâce à un de ses amis qu'il va faire la connaissance d'une infirmière, Catherine, avec qui il va vivre une histoire d'amour. 

On pourrait croire qu'il mène une vie paisible au milieu de la guerre : installé dans une "maison", avec des repas chauds et des boissons enivrantes tous les jours, des sorties dans les maisons d'officiers ... On croirait presque à une vie "normale". Lorsqu'il fait la connaissance de Catherine, jeune infirmière anglaise, il n'a aucune intention de l'aimer mais il préfère toujours être avec elle plutôt que d'aller se débaucher dans les maisons d'officiers. Il promet malgré tout le grand amour à sa belle avant de partir en mission. 

Blessé lors d'une attaque, il est envoyé dans une nouvelle clinique dans laquelle Catherine sera affectée. C'est lors de ce séjour que Henry se laissera charmer. Reparti à la guerre et bloqué sur les routes lors de la retraite italienne, il décidera de déserter et de s'enfuir avec Catherine en Suisse où leur est promis un bel avenir ...

Il s'agit d'un roman très froid comme la guerre. On ressent beaucoup de distance par rapport aux sentiments des personnages. J'ai eu beaucoup de mal à croire en l'amour de Henry pour Catherine. C'est à la fin, inattendue, que je me suis dit que oui, finalement, il l'aimait. 

Quant à la guerre, je ne connaissais peu ou pas du tout l'histoire des combats en Italie. Et ce n'est pas en lisant ce roman qu'on en apprend plus d'ailleurs. L'auteur évoque très peu les combats, on les "voit" de loin. On se trouve finalement dans la même position que les soldats : on ne comprend pas.  C'est une guerre dont les soldats ne savent rien, obéissent à des ordres sans savoir à quoi cela va les mener, une guerre dont on a du mal à voir la fin. Ils boivent, ils mangent, ils font leur devoir, comme mécaniquement, en attendant la fin. 

En conclusion, une lecture assez détachée sans pour autant être désagréable. Malgré un environnement hostile et une atmosphère glaciale, des personnages peu expressifs, on s'engage dans ce roman comme un soldat, avec enthousiasme mais sans savoir vraiment où l'on va. 

Ma note : 3/5


Lu dans le cadre du Challenge de Bianca :


et du Challenge de Claire :



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