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mercredi 4 juillet 2018

Un papillon sous la neige

À Boston, Nina, une ancienne étoile du Bolchoï surnommée Papillon, met aux enchères ses précieux bijoux, emportés lors de son exil. C'est alors que Grigori, un homme d'origine russe, la contacte pour lui poser la plus incroyable des questions: est-il l'enfant qu'elle aurait abandonné? Chassé par la danseuse, Grigori, bien décidé à découvrir la vérité, va fouiller dans la vie de Papillon en Russie, un passé fait d'énigmes et de secrets.
Pourquoi s'est - elle enfuie de son pays? Quel est le mystère qui entoure la mort de son mari Viktor? En levant peu à peu le voile sur ce terrible destin, Grigori apprendra que la réalité se cache toujours là où on ne l'attend pas...



Les personnages (non exhaustifs):
- "aujourd'hui": Grigori, Drew, Nina, Cynthia, Zoltan
- "du passé": Nina plus jeune, Viktor, Vera, Gersh, Zoïa, Polina

Tout commence par le lot n°7: des boucles d'oreilles en diamants...
Et puis, nous avons le droit à un lot de bijoux décrit avant chaque chapitre (à vrai dire, j'en avais marre et à la fin je ne les lisais plus). 
Ceci dit, c'est tout à fait logique et même plutôt une bonne idée puisque l'histoire précise que Nina Revskaïa met ses bijoux aux enchères. Seulement, c'est tellement insipide...

Bref, comme le dit la quatrième de couverture, Grigori veut connaître son histoire...seulement Nina n'a aucune envie de remuer le passé et l'envoie bouler...Mais nous, lecteurs, nous plongeons dans le passé de la danseuse en Russie, ce sont d'ailleurs les meilleurs moments du roman.

Dans le passé de Nina, il y a Viktor, son mari poète; Vera, sa meilleure amie, danseuse elle aussi; Gersh, le meilleur ami de Viktor, qui est musicien et contre le gouvernement russe; il y a aussi quelques personnages secondaires comme Polina, une danseuse du Bolchoï et Zoïa, amoureuse de Gersh qui toutes deux ont un rôle à jouer dans l'histoire. Cette histoire, je ne peux la raconter sans spoiler donc je vais m'abstenir. Toujours est-il que nous entrons dans le monde "merveilleux" du Bolchoï. Oui, je mets le mot merveilleux entre guillemets car il s'agit plutôt d'un univers qui fait rêver en général: le grand théâtre du Bolchoï, les tutus, la danse, le lac des cygnes...Mais tout ça sous la dictature de Staline qui utilise l'art comme propagande de la politique russe. Les artistes doivent servir et glorifier Staline! Seulement Gersh n'est pas de cet avis. C'est ici qu'intervient Zoïa, celle qui va lui permettre, peut-être, de ne pas se faire arrêter.

Dans les autres pages de ce roman, il s'agit essentiellement de construire le roman autour de Grigori et Drew, cette jeune femme qui s'occupe de la vente aux enchères. C'est un moyen de pouvoir intégrer les pages du passé.

Il s'agit d'un roman qui se lit plutôt bien mais il ne m'a pas autant touchée que ce que j'imaginais. Moi qui adore l'Histoire russe et le monde de la danse, je m'attendais à être un peu plus transportée. Il n'est pas mauvais...il n'est pas non plus sensationnel. 


Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois (579 pages)




samedi 30 septembre 2017

Les âmes vagabondes

Il est temps que je me remette à mes chroniques car je suis très très en retard. Le livre qui suit, je l'ai lu en...Juillet!


La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-il la sauver?


Je ne suis en général pas très portée sur ce genre de livres. Mais j'ai voulu découvrir celui-ci, écrit par l'auteur de la série des "Twilight", à destination des adultes cette-fois. 

Comme je ne suis pas une grande habituée, j'ai eu un peu de mal au début à me représenter les faits. Un corps humain sur une table d'opération...L'introduction d'une âme dans ce corps, âme qui va prendre possession du corps pour y vivre...

Le corps, c'est celui de Melanie. Elle tentait de fuir les traqueurs, ceux qui cherchent les derniers humains afin de prendre possession de leurs corps et ainsi contrôler la planète. Ce qui est assez déstabilisant, c'est que les âmes ne sont pas méchantes, elles vivent dans la paix et la bienveillance envers autrui, ce qui semble un peu manquer dans notre monde en fait! Mais bon, même si c'est un monde quelque peu merveilleux dans lequel finalement on serait prêt à vivre, on n'est pas prêts pour autant à laisser détruire notre espèce (à moins d'être hyper altruiste!). 

Bref, l'âme qui se retrouve dans le corps de Melanie a une mission: informer les traqueurs (enfin une traqueuse en particulier, très antipathique), grâce aux souvenirs de Melanie, d'une éventuelle trace du reste de sa famille, cachée quelque part. Fastoche! 

Sauf que l'âme se retrouve confrontée à un problème: Melanie n'est pas tout à fait partie...son esprit est encore là et intervient dans les pensées de l'âme, notamment en cachant certains souvenirs. L'âme est décontenancée: alors que des souvenirs font surface, elle se trouve  absorbée par les émotions de Melanie. Alors qu'elle doit livrer Jared et Jimmy aux traqueurs, elle se met à les aimer. 

L'âme a alors un but: retrouver Jared et Jimmy, pour Melanie, et pour elle...Mais la traqueuse porte bien son nom, elle ne lâchera pas l'âme d'une semelle. 

Avec l'âme et l'esprit de Melanie, nous plongeons dans un monde sous-terrain tout à fait incroyable où une tripotée d'humains tentent de survivre tant bien que mal. L'âme, elle, se retrouve prisonnière. Prisonnière dans une cellule souterraine et prisonnière de ses sentiments. 

C'est une sensation étrange et nouvelle pour l'âme: les sentiments humains sont très forts. Les mondes dans lesquels elle a vécu auparavant n'avaient rien à voir avec la force des émotions qu'elle ressent. Son hôte, car c'est comme cela qu'on appelle les corps investis par l'âme, ne lui est pas étranger. Elle éprouve même une certaine amitié pour Melanie. 

Comment va-t-elle survivre parmi ces humains, ses ennemis?
Pourquoi ne l'ont-ils pas tué tout de suite, elle qui pourrait les trahir.

Elle a retrouvé Jimmy, le frère de Melanie, et Jared...et elle ne veut pas les quitter. 

Mais comment prouver sa bonne fois à une communauté hostile?

Comment dire que j'ai adoré? Déjà, avec tout ce que j'ai écrit...plus j'aime, plus je parle, même si c'est pour ne rien dire!

C'est un roman particulièrement prenant qui plonge dans la multitude des sentiments humains: la peur, la jalousie, la trahison, l'espoir, l'amitié, la culpabilité, le désespoir, le sacrifice, et l'amour! Tous les personnages ont leur propre personnalité, toutes très fortes. 
On s'identifie forcément aux humains, on comprend leurs raisons de se méfier de cette "étrangère". Mais d'un autre côté, nous voudrions que tout se passe bien pour elle, nous savons que c'est une bonne personne (car oui, c'est une personne, même si ce n'est qu'une âme incorporée dans un corps). 

On ne sait pas comment tout cela va se terminer. C'est trop compliqué. Ils sont dans une situation tellement peu banale. Bon peut-être que si j'étais une fervente lectrice de ce genre j'aurai su...Et c'est peut-être parce que je ne voyais pas la solution que j'ai tellement aimé ce roman. Très intense. 

Une surprise, une lecture inattendue.

Un monde utopique: mais quel monde! Et si les humains avaient un peu plus de "bons sentiments"? Certes, le monde des âmes, c'est un peu le monde des bisounours. Tout le monde est heureux, tout le monde travaille, tout le monde a un foyer où rentrer le soir, tout le monde est poli et courtois, tout le monde est altruiste et bienveillant avec les autres. 
Peut-être que cette lecture serait bénéfique à certains humains! 
Enfin, tout ça, ça fait du bien.

Je vous souhaite une aussi bonne lecture que la mienne! 


Une nouvelle lecture pour le Challenge de Bianca (617 pages)


Et une autre participation au Défi Lecture 2017: Catégorie 28, Une dystopie


vendredi 18 août 2017

Arrêtez-moi

Que feriez-vous si vous connaissiez le jour et l'heure exacts de votre mort? Pour Charlie Grant, ce sera le 21 janvier à 8 heures précises, dans quatre jours. Comme ses deux meilleures amies. Et elle souhaite que ce soit l'inspectrice D.D. Warren de la police de Boston qui se charge de l'enquête. Prise par la traque d'un tueur de pédophiles, D.D. accepte à contrecoeur. Mais dès qu'elle plonge dans le passé de la jeune femme, son instinct lui souffle que celle - ci ne lui a pas tout dit...Un coupable peut en cacher un autre: avec Lisa Gardner, il faut toujours se méfier des apparences!


D.D. Warren coule des jours heureux avec son bébé tout neuf et son conjoint. À quarante ans, elle ne pensait plus à avoir une vie de femme et de maman comblée. Elle qui ne pensait qu'à son boulot voit maintenant sa vie sous un autre angle.
Pourtant, une nouvelle enquête se profile: le meurtre d'un pédophile. C'est non loin de cette scène de crime qu'elle fait la connaissance de Charlene Rosalind Carter Grant alias Charlie, une jeune femme à la requête étrange. Persuadée d'être bientôt la victime d'un assassinat, le 21 Janvier exactement, comme ses deux meilleures amies, elle souhaite que D.D s'occupe de cette "future affaire". 
Mais avant, Charlie s'occupe de son entraînement. Elle va mourir, certes, mais elle veut tout de même pouvoir se défendre le jour J, alors que ses amies avant elle n'ont pas donné le moindre de signe de résistance. 

Le prologue est intéressant: il remonte dans le passé de deux petites filles vivant avec une mère dont les difficultés psychologiques sont indéniables. Aucun doute sur le fait qu'il y ait un rapport avec Charlie mais les indices sont faibles et on garde en tête quelques hypothèses. 

D.D. Warren est surprise par la demande de Charlie et sceptique aussi. Même si les circonstances sont en effet assez étranges et les coïncidences avérées, comment commencer une enquête sur un meurtre qui n'a pas encore eu lieu? Elle est soupçonneuse également. Que faisait Charlie pas loin de la scène de crime, comment était-elle au courant. Y aurait-il un lien entre les meurtres de pédophiles et l'histoire de Charlie? Des questions, sans cesse, auxquelles D.D. veut répondre. Elle entame donc quelques recherches et se penche sérieusement sur le cas de Charlie. 

Je n'ai pas toujours été super fan des thrillers de Lisa Gardner, certains m'ont laissé de marbre mais les deux derniers que j'ai pu lire, dont celui-ci, m'ont plutôt emballés. D.D. Warren m'avait un peu agacée précédemment, lors de sa grossesse mais je me suis réconciliée avec elle et il faut dire que c'est un bon flic. 
L'intrigue a vraiment suscité mon intérêt et je l'ai lu comme j'aurai mangé un paquet de gâteaux au chocolat, sans pouvoir m'arrêter, allant jusqu'à l'écoeurement. Attention spoil: on se doute bien que Charlie ne va pas mourir (ben oui quoi, c'est l'héroïne, les héros ne meurent pas!). On s'entraîne avec elle, afin d'être prêtes pour l'affrontement avec le tueur. Mais qui peut bien être ce tueur? Franchement, je n'ai pas eu de soupçons (enfin un peu mais sans conviction). Pourtant, on sait bien qu'il faut chercher parmi les personnages. On n'a jamais vu "Alfred" débarquer à la dernière page comme un cheveu sur la soupe. 

Un bon thriller, bien ficelé. Un dénouement qui nous fait comprendre l'origine des premières pages. Contrairement à d'autres lecteurs (notamment mon mari) qui cherchent à être surpris, ce que j'attends d'un roman policier c'est la tension, le rythme (même lent), les recherches, les questions et les réponses. Je veux être intriguée, captivée, manipulée. Je veux voir se tisser les liens au cours de ma lecture, je veux comprendre. 

J'ai compris. Et j'ai passé un super moment. 

Enjoy!



Lu dans le cadre du Challenge Thriller et Polar 


et du Challenge 1 pavé par mois (595 pages)





lundi 7 août 2017

Des souris et des hommes

Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
-Lâche-moi; cria-t-elle. Mais lâche-moi donc.
Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l'autre main, il lui couvrit la bouche et le nez.
-Non, j'vous en prie, supplia-t-il. Oh, j'vous en prie, ne faîtes pas ça. Georges se fâcherait.
Elle se débattait vigoureusement sous ses mains...
-Oh, je vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. Georges va dire que j'ai encore fait quelque chose de mal. Il m'laissera pas soigner les lapins.



Mais pourquoi donc ai-je mis aussi longtemps avant de me décider à le lire!
J'avais peur sans doute. Peur de m'ennuyer, pas attirée par une histoire de deux hommes marchant et travaillant dans la campagne américaine. Peur de vivre un moment monotone de lecture en me disant "mais quand est-ce que c'est fini?". Peur que cela soit hyper chiant allons-y carrément.

Que nenni. Ce livre, assez court, est finalement incroyable. Bon, j'ai lu la préface donc j'espère ne pas être trop influencée par mes souvenirs de celle-ci...
Georges et Lennie, un petit et un grand. Un homme intelligent et raisonnable et un homme aux capacités intellectuelles altérées, spontané, tellement adorable.
Lennie a peur de perdre Georges, son seul ami. Et Georges ne veut pas perdre Lennie non plus. Ensemble, ils rêvent d'avoir une ferme avec plein d'animaux à soigner, des champs et une vie à eux, indépendants, tributaires de personne. En attendant, il faut travailler chez les autres pour gagner l'argent afin d'acheter leur ferme.

Atteindre leur but n'est pas si simple. Ils ne restent en général pas longtemps dans un lieu car le comportement de Lennie leur cause des problèmes. Lennie est un homme très fort malgré son esprit enfantin. Si Georges est menacé d'une façon ou d'une autre, Lennie réagit violemment, sans s'en rendre compte... De même, Lennie ne réfléchit pas beaucoup, il suit ses envies et aiment les choses simplement. Il aime les belles couleurs, la douceur de certaines textures, les animaux...et cela lui suffit pour vivre heureux. Malheureusement, même caresser un chien peut mal se terminer.

Georges s'est donné le but de protéger Lennie et Lennie, celui de bien écouter Georges pour que tout se passe bien. Hélas, c'est plus facile à dire qu'à faire. 

Deux personnages très attachants, surtout Lennie que l'on a tout de suite envie de protéger nous aussi. Le handicap de Lennie devait être très difficile à vivre à cette époque, non reconnu et plutôt repoussant. Leur place n'était sûrement pas au travail! Pourtant, Lennie travaille bien, notamment grâce à son incroyable force physique. Et c'est grâce à Georges qu'il peut vivre une vie plus ou moins "normale". 
Le texte de Steinbeck est écrit de telle sorte que l'on ressent toute l'affection de Georges pour son ami, dans ses gestes et ses paroles protectrices. La façon dont il lui raconte ce qu'ils feront tous les deux dans leur future ferme, l'histoire préférée de Lennie, est extrêmement émouvante. Tout est simple dans ce récit: l'histoire en elle-même n'a rien d'intriguant, de mystérieux; les dialogues, prononcés par des travailleurs américains, des personnes simples; les sentiments, n'importe lesquels, qui ne sont pas cachés, qui sont bruts et sans ambiguïté.

C'est un texte devant lequel j'ai eu les larmes aux yeux en tournant la dernière page. Mon seul regret, c'est de ne pas l'avoir lu plus tôt!

Lu dans le cadre du challenge des 100 livres



Catégorie  55 du Défi Lecture 2017: Un livre préfacé par quelqu'un d'autre que l'auteur

samedi 29 juillet 2017

Un doux pardon

Hannah Farr est une personnalité en vue de La Nouvelle-Orléans. Animatrice télé, son émission quotidienne "The Hannah Farr Show" est suivie par des milliers de fans. Côté coeur, elle file depuis deux ans le parfait amour avec Michael Payne, le maire de la ville. Mais sa vie toute tracée va être bousculée par deux petites pierres...
Ces "pierres du Pardon" connaissent un immense succès aux Etats-Unis. Le concept est simple: si vous avez quelque chose à vous faire pardonner, il suffit d'envoyer une lettre d'excuses à la personne que vous avez blessée, accompagnée de deux pierres. Si cette dernière accepte vos excuses, elle vous renvoie l'une des deux pierres.
Bien inoffensives à première vue, celles-ci vont toutefois forcer Hannah à replonger dans son passé, celui-là même qu'elle avait soigneusement mis de côté depuis de nombreuses années, et toutes les certitudes de sa vie vont être balayées comme un château de cartes...
Est-il encore temps de changer le destin?


Une jolie couverture et un joli titre, tout pour accrocher de prime abord. D'autant plus que j'avais lu "Demain est un autre jour" du même auteur et qu'il m'avait plutôt plu.

Hannah est une jeune femme qui a tout pour être heureuse : un bon job, un "fiancé" plutôt bon parti, elle est jolie et intelligente, bref, une vie presque idyllique vu comme ça...
Evidemment, rien n'est jamais aussi simple...son pseudo-fiancé ne se risque toujours pas à la demander en mariage et a l'air de s'attacher plus aux apparences qu'à elle. En plus, il a une fille d'un premier mariage qui est exécrable avec Hannah. Son travail, dans lequel elle réussit plutôt bien, est convoité par une petite pétasse qui ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Mais si tout semble d'un coup s'écrouler dans sa vie, c'est à cause des pierres du Pardon. Ayant reçu une pierre de la part d'une ancienne camarade de classe, les souvenirs de son passé vont revenir au galop et chambouler toutes ses certitudes. 

Il s'agit d'une lecture plutôt facile et agréable mais sans surprises, une histoire cousue de fil blanc. 
Les personnages sont très ordinaires voire carrément clichés : le petit ami haut placé qui ne voit que ses intérêts et qui recule sans cesse sa demande en mariage (car en fait il n'en a jamais eu l'intention) ; la belle - fille adolescente insupportable; les parents divorcés en guerre; l'apparition du beau jeune homme dont l'héroïne va forcément tomber amoureuse parce qu'il est vraiment l'homme idéal à tous points de vue (sans blague?)...

Tout est bien fait pour rentrer dans les cases du Feel Good Book ou de la chick Lit (à quelques détails près si on se penche sur la définition mot pour mot du genre). 

Deux petites surprises tout de même en y réfléchissant bien, sans spoiler : "l'évolution" du beau-père d'Hannah et la véritable identité du jeune homme idéal...

En résumé, un livre pour aller à la plage ou pour se divertir sans avoir besoin de réfléchir. 

Lu dans le cadre du challenge 1 pavé par mois (432 pages)


et du Défi Lecture 2017, Catégorie 35, Un livre dont je me fie à la couverture.

vendredi 9 juin 2017

Preuves d'amour

Tessa Leoni, officier de police respecté, a abattu son mari en lui tirant trois balles dans le corps avec son arme de service. Elle ne supportait plus la violence de ce dernier. C'est la version qu'elle donne à l'inspectrice D.D Warren lorsque celle-ci arrive sur les lieux. Mais, si les bleus sur le visage de la jeune femme sont irréfutables, il y a une chose que D.D Warren ne s'explique pas: sa petite fille de six ans a disparu, et Tessa reste évasive à ce sujet. Que cherche-t-elle à cacher? Les deux femmes vont s'affronter pour une même cause: la survie de l'enfant.



Tout porte à croire, à première vue, que Tessa Leoni a bien tué son mari et qu'elle fait partie de ces femmes qui taisent et cachent la violence de leur mari. 
Pourtant, si l'on en croit les témoignages de quelques proches de Brian, ce n'était pas un homme violent bien au contraire, c'était un homme d'une extrême gentillesse. Qu'est-ce qui a donc poussé Tessa à mentir à son sujet et qui l'a amochée ainsi? 

Je connaissais Tessa Leoni, personnage présent dans un autre roman de Lisa Gardner : Famille parfaite , où Tessa Leoni est un détective privé. Ici, c'est le début de son histoire, Tessa est un agent de police et elle est mariée. J'étais un peu perdue au début car j'essayais de me rappeler ce que Famille parfaite racontait sur elle et ce n'était pas très clair dans ma tête. J'ai finalement arrêté de chercher pour me concentrer sur cette histoire : très intrigante et très prenante. En général, entre moi et Lisa Gardner, ça passe plutôt bien mais soit j'aime, soit je suis un peu déçue. 

Pour Preuves d'amour, je n'ai pas été déçue du tout. Des tas de questions se posent, on a beau les retourner dans tous les sens, pas le moindre indice...Les enquêteurs sont un peu plus sûrs d'eux : C'est bien Tessa qui a fait le coup, il n'y a aucun doute. Il faut maintenant établir les circonstances pour la mettre en prison et le plus urgent : retrouver Sophie, la fille de Tessa. D.D Warren, la responsable de l'enquête, m'a un peu énervée. Trop sûre d'elle, un peu arrogante même, qui a sur cette enquête, manqué un peu de flair et surtout d'objectivité : elle s'est inventée une espèce de rivalité avec Tessa qui lui a fait perdre un peu de son professionnalisme. Heureusement, son coéquipier a un peu relevé le niveau. 

Malgré le sens très "américain" qu'a pris l'histoire et une Tessa "super woman", "super maman" qui fait tout pour sauver sa fille, il faut dire que son plan était très ingénieux et intelligent. 

On se laisse embarqué volontiers dans ce policier sans faire d'histoires. Un roman policier par une femme et pour les femmes : j'aurai bien aimé un peu plus de "virilité" masculine que de "rivalité" féminine. Mais ce Lisa Gardner a fait son effet. 

Lu dans le cadre du Défi Lecture, Catégorie 69 : Un livre lu pour un autre défi

Du Challenge Thriller et Polar


Et du challenge 1 pavé par mois (528 pages)






mardi 28 mars 2017

Intimidation


Accoudé au comptoir, Adam attend tranquillement le moment de rejoindre le groupe pour constituer les futures équipes de lacrosse lorsqu'un inconnu s'adresse à lui. Ce dernier, calmement, sans violence ni mépris, lui apprend que sa femme, Corinne, a simulé sa grossesse et sa fausse couche, avant de s'en aller tout aussi tranquillement qu'il était venu. A ce stade, Adam ne sait que penser mais enquête discrètement, le doute s'étant insinué dans son esprit. Il ne peut pas croire que Corinne ait pu faire une chose pareille et pourtant...Alors qu'il demande des explications à sa femme, celle-ci lui répond qu'elle ne peut pas lui en parler maintenant mais plus tard : pourquoi pas ce soir, au restaurant? Malheureusement, Adam n'aura pas ses explications, Corinne disparaît subitement.
Plus tard, une femme sans histoires est assassinée, suite à sa rencontre avec l'inconnu...

Dans ce roman, c'est Adam qui mène l'enquête. Un mari et père de famille prêt à tout pour retrouver sa femme. Détective d'un jour, il use toute son énergie dans cette entreprise. Aidé d'un flic à la retraite puis d'une inspectrice qui ne lui veut que du bien, il traque ce mystérieux inconnu aux intentions étonnantes. 

Même si l'intrigue de départ est bonne et le personnage d'Adam bien maîtrisé, ce thriller ne m'a pas emballée. Il se laisse lire mais aucun engouement de ma part. Je n'irai pourtant pas jusqu'à dire qu'il fut ennuyeux, juste fade. Harlan Coben m'avait habituée à mieux. Les ingrédients du suspense sont là, rien à dire. Je crois que c'est une histoire de personnages. Corinne apparaît furtivement, on n'a pas le temps de la connaître et on en a même pas envie.Beaucoup de personnages secondaires : je me suis demandée pour certains ce qu'ils faisaient là même si je l'ai compris après coup. Ils étaient ennuyeux ces personnages...je ne ressentais rien pour eux, aucune empathie. 

Rien ne sert de s'étendre plus longtemps. Ce roman va vite être oublié.

Lu dans le cadre du Défi Lecture, Catégorie 31 : Un livre avec un seul mot dans le titre.

Et du challenge Polar et Thriller chez Sharon



lundi 20 février 2017

Love letters to the dead

Tout a commencé par une lettre...
Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l'adorait. Et qu'il est mort jeune, comme May. Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger...A ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d'écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à coeur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s'est vraiment passé la nuit où May est décédée.




Une si jolie couverture ne peut que donner envie de lire ce roman. C'est la première chose que l'on voit et celle - ci m'a vraiment inspirée. C'est le genre de couverture qui me donne envie de lire sans même prendre connaissance de la quatrième.



Une quatrième de couverture qui résume bien ce roman (oui parce que parfois, ce n'est pas le cas).

L'écriture de ces lettres, c'est en somme le journal intime de Laurel. En intégrant un nouveau lycée, elle espère que personne ne lui parlera de sa soeur décédée. Elle souhaite entamer une nouvelle vie dans laquelle les gens la voient comme une fille "normale", sans compassion, sans pitié. Laurel se fait de nouveaux amis et découvre les joies d'une vraie vie de lycéenne. Malheureusement, ses démons la rongent. Son sentiment de culpabilité est omniprésent, sa soeur l'obsède et elle est incapable de faire sortir sa douleur. Malgré la confiance qu'elle peut avoir en son nouveau petit ami, Sky, les mots sont enfouis en elle, profondément enracinés. Seules les larmes peuvent encore couler, sans crier gare. 
Le soir où May est morte, seule Laurel était présente. Elle est la seule à pouvoir dire ce qui s'est passé...mais elle n'a jamais rien dit. Mais vivre avec le poids de ce secret est une rude épreuve. 

Ce roman traite de beaucoup de sujets, des maux quotidiens des adolescents aux expériences plus difficiles de la vie de tout un chacun : l'amitié, le premier amour, l'acceptation, la quête d'identité, l'estime de soi, la popularité, les relations homosexuelles, les conflits de génération, le deuil...

La principale difficulté de Laurel, c'est de surmonter la culpabilité qu'elle éprouve dans la mort de sa grande soeur. Bien qu'elle essaie de refouler tout ce qui tourne autour de sa mort, de ce soir - là, elle sait que ce n'est pas en refoulant ses souvenirs, bien au contraire, que c'est en les extériorisant, qu'elle pourra enfin se laisser vivre comme une adolescente "normale". En se cachant elle - même la vérité, elle a monté sa soeur sur un piédestal. May était la plus belle, tout lui allait, May était populaire, tous les garçons posaient leurs yeux sur elle, May était intelligente, elle aurait pu faire ce qu'elle voulait dans sa vie. May était formidable, aux yeux de Laurel en tous cas. Elle aimerait tant devenir comme May...alors elle lui emprunte ses jolis vêtements et se fait de nouveaux amis auprès de qui elle se sent populaire et pourquoi pas jolie, elle aussi.

May ne parle à personne de sa soeur. Ni à ses amis, ni à son petit ami, ni à son père, ni à sa mère, ni à sa tante...Pourquoi? Qu'est - ce - qu'il y a de si terrible à dire pour ne pas pouvoir en parler?
Sa culpabilité dans la mort de May a été décuplée quand sa mère est partie vivre à l'autre bout du pays. Pour Laurel, le départ de sa mère est de sa faute. En fait, tout est de sa faute...

J'ai beaucoup aimé l'histoire et la forme que l'auteure a choisi pour raconter son histoire. Les lettres aux personnalités disparues ajoutent un vrai plus à ce roman, même si parfois certaines personnalités ne m'étaient pas vraiment connues (des américains ou américaines qui n'ont à ma connaissance pas eu de succès à l'international). Il y a bien sûr, beaucoup d'émotion dans ce roman mais...parce qu'il y a un "mais". Je n'ai pas totalement adhéré au personnage de Laurel. J'étais un peu comme Sky au bout d'un moment, j'en ai eu marre et comme elle ne nous parlait pas, je me suis dit, comme lui, qu'on ne pouvait rien faire pour elle et comme lui, je l'ai quittée...pour la retrouver ensuite lors de ses révélations. Des révélations pour le lecteur et pour elle - même aussi.

Malgré ce "mais", c'est un roman que je ne regrette pas d'avoir lu même si j'en attendais autre chose finalement.

Lu dans le cadre du Défi Lecture 2017, Catégorie 15 : Un livre voyageur


lundi 16 janvier 2017

La route

L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie. Cormac McCarthy raconte leur odyssée dans ce récit dépouillé à l'extrême. 


C'est grâce au Défi lecture que j'ai lu ce livre. Sans cela, je ne l'aurai probablement jamais ouvert. Un roman traitant d'un monde post - apocalyptique, comment dire, ce n'est pas mon truc (à la base). Quand faut y aller, faut y aller...Je suis partie sur "la route" avec Jack et Tommy...enfin avec l'homme et le petit, car ils n'ont pas de nom en fait. L'apocalypse a tout emporté...même leur nom, leur identité. Leur ancienne vie n'existe plus mis à part dans quelques rares souvenirs. Ils avancent vers le Sud, là où, en théorie, il devrait faire plus chaud. En fait, ils ne savent pas vraiment où ils vont et surtout ce qu'ils vont y trouver. Mais ils avancent, parce qu'ils n'ont pas le choix, leur survie en dépend. Au bout de chaque route, une surprise : des hommes à l'affût du moindre inconnu à dépouiller, une maison remplie de "bonnes" choses à manger, une tempête, un "ami"...En marchant à côté d'eux, je m'attendais presque à voir surgir des zombies, un peu à la "Walking Dead". Il n'en est rien. En fait, il ne se passe presque jamais rien, surtout au début. Il marchent ET ils s'arrêtent ET ils mangent (le peu de choses qu'ils transportent dans leur caddie) ET ils font un feu ET ils dorment ET ils se réveillent ET ils repartent. Si bien que lorsqu'il se passe quelque chose, on devient presque fou. On passe d'une lenteur extrême, à traîner des pieds, à un rythme effréné, à suffoquer, le coeur battant...Et puis tout s'arrête aussi vite que c'est venu. On repart sur la route...
Le texte est comblé de "et" et il faut dire que ça produit son effet : la lenteur, l'ennui, l'épuisement, l'abattement...tout en étant assez désagréable à lire. Cela empêche d'avancer, les "et" sont les flocons de neige qui s'abattent sur l'homme et son fils.

Je ne dirai pas que je n'ai pas aimé. C'est sûr, ça fait pas rêver. Il n'empêche que les descriptions sont à la hauteur de cet étrange monde gris, froid, venteux, incendié, brûlé, couvert de cendres. Et puis, il porte à la réflexion. Pourquoi continuer de vivre alors qu'il n'y a plus d'espoir? Peut - être parce qu'on a un enfant, qu'on ne peut pas l'abandonner. Quoi qu'il arrive, ne doit - on pas continuer de le protéger? Qu'est - on prêt à faire pour sa survie? 

Je suis contente d'avoir lu ce roman malgré mes appréhensions. 

Lu dans le cadre du Défi Lecture, Catégorie 6 : Un livre qui se déroule dans un monde post - apocalyptique.

Et dans le cadre du Challenge des 100 livres . 


mercredi 7 décembre 2016

Esprit d'hiver

Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d'angoisse inexplicable. Rien n'est plus comme avant. Le blizzard s'est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant...



C'est le matin de Noël. Holly se réveille et se rend compte qu'il est très tard. Son mari est en retard pour aller chercher ses parents à l'aéroport et ils ont râté leur traditionnel moment des cadeaux avec leur fille. Le mari d'Holly file en quatrième vitesse et Holly reste chez elle avec Tatiana pour préparer les festivités.

L'étrangeté de ce roman m'a frappée d'emblée. Holly se réveille, elle a envie d'écrire quelque chose sur son rêve, surtout cette phrase qu'elle ne cesse de répéter : Quelque chose les avait suivis de la Russie jusque chez eux. 
En effet, Tatiana est une petite fille qu'ils ont adopté, treize ans plus tôt en Sibérie. Au fil des pages, Holly se remémore quelques passages de cette adoption, leurs rencontres avec le bébé à l'orphelinat, les échanges avec les infirmières.

Holly est pressée, elle a tant de choses à faire : dresser la table, préparer le rôti... et Tatiana qui semble faire la tête, peut - être à cause de leur réveil tardif? Holly a du mal à établir le dialogue avec sa fille, après tout, c'est une adolescente, c'est normal...mais est - elle vraiment obligée de gâcher cette journée de Noël?

C'est une ambiance vraiment étrange qui pèse dans ce roman. J'ai ressenti un malaise dès le début et ce, tout du long. Une atmosphère lourde, chargée, parfois glacée (amplifiée par le blizzard). Il y a quelque chose qui n'est pas normal mais impossible de savoir quoi. Les tensions se ressentent fortement, entre les personnages, en Holly elle - même qui tente de combattre ses propres démons (mais quels sont - ils?), dans le lieu même qui, au lieu d'être un chaleureux endroit de fête, s'avère être une maison froide, presque sans vie.

Cette tension permanente, cette inquiétude qui ne nous lâche pas...je n'ai pas aimé. Ce roman m'a mis dans un état qui ne m'a pas plu du tout. Pourtant, c'était sans aucun doute l'objectif de l'auteure. Son roman, pour ce qu'elle a voulu en faire, est très réussi! Mais pour une lectrice comme moi, ça ne fonctionne pas. Je n'aime pas ressentir des émotions aussi négatives quand je lis. Lorsque je parlais de ma lecture en cours, j'ai dit, à chaque fois, "C'est bizarre", "Ce livre est trop bizarre".
La dernière page m'a laissée sans voix.
Ce livre est excellent dans sa construction et son ensemble mais il n'était pas pour moi.

Lu dans le cadre du Défi Lecture.
Catégorie 60 : Un livre dont le titre contient une des saisons

jeudi 3 novembre 2016

La boîte à musique

A Montclair, personne n'a pardonné à Parker Bennett, un riche financier disparu deux ans plus tôt avec cinq milliards de dollars. Personne, sauf sa femme et son fils.
Lorsqu'elle franchit le seuil de leur maison, Lane ignore les terribles secrets qui l'habitent...
Quand l'innocence rencontre la corruption : un suspense vertigineux pour une Mary Higgins Clark au sommet.


Je réitère, je réitère...j'insiste avec cet auteur...mais ça ne prend définitivement pas, ou peu.

Une intrigue déjà vue et sans surprises, même si on peut se poser quelques questions quand à l'innocence de Bennett pendant un court laps de temps. Il s'avère que c'est un gros dégueulasse qui n'a rien d'intéressant. Si encore il avait été intelligent...mais non, c'est juste un arnaqueur, égoïste et appâté par le gain. Tant mieux s'il se fait prendre à son propre jeu!

Le personnage de Lane est plutôt sympathique mais qui reste un portrait de femme classique qui hésite entre le coeur et la raison. 
La femme de Parker Bennett, pauvre femme certes, elle n'a pas eu de chance...et on a envie de lui remuer son popotin. Elle en devient ridicule de se pourrir la vie pour un homme qui n'en vaut pas la peine. Ah l'amour...
Le personnage du fils de Bennett est sans doute le plus intéressant car le plus énigmatique. Complice ou pas complice de son père? J'avoue que c'est la seule chose qui m'a un temps soit peu posé question. 

Dommage, le titre était joli...

Ma note : 2/5

Lu dans le cadre du challenge Thriller et polar chez Sharon


dimanche 4 septembre 2016

Inhumaine

Le Dr Kay Scarpetta, experte en médecine légale, enquête sur un décès très suspect à Cambridge, Massachusetts, quand un message mystérieux apparaît sur son téléphone. Une vidéo s'affiche, impossible à interrompre, montrant sa nièce Lucy vingt ans plus tôt à l'académie du FBI. Ce qu'elle y découvre, Scarpetta n'osera le partager ni avec son mari Benton Wesley, agent du FBI, ni avec le détective Pete Marino, ni même avec Lucy. Elle craint que cette vidéo ne signale la réapparition de sa plus vieille ennemie, qu'elle pensait disparue depuis longtemps. Tout aussi troublant, le FBI lui - même s'acharne contre Lucy pour la confondre dans une affaire qui pourrait l'envoyer en prison jusqu'à la fin de ses jours. Ces évènements seraient - ils liés? Pour protéger tous ceux qu'elle aime, Scarpetta doit affronter une meurtrière machiavélique aux actions inhumaines. 


J'ai lu ce livre il y a un moment déjà et ce n'est maintenant que je tente de le chroniquer...Pour une fois, je ne vais pas écrire mon propre résumé. D'une part parce que ma lecture est un peu lointaine. D'autre part parce que je n'en ai même pas envie. 
Comme on peut aisément le deviner, ce n'est pas une grande réussite pour moi. Je n'étais pas du tout dedans. Pourtant, le fait que le personnage principal soit un médecin légiste me semblait intéressant. 
Est - ce parce que c'est un roman qui fait partie de toute une série et que je n'ai pas lu les autres? Est - ce parce qu'il y avait une partie trop technologique et scientifique pour moi (Data Fiction) et que je n'ai sans doute pas tout compris? 
Néanmoins, je ne me suis pas ennuyée durant ma lecture entière, certains passages m'ont plu tout de même mais pas assez pour me faire oublier ce que je n'aimais pas. 
Ce que je retiendrai, c'est l'atmosphère que Patricia Cornwell réussit à transmettre : l'angoisse. De par le personnage de Carrie qui fait froid dans le dos ainsi que dans la maison de la victime dans laquelle je n'avais pas envie rentrer (elle a réussit à me foutre les boules). 

Je suis donc allée voir d'autres critiques et les avis sont très partagés. Sans doute les meilleures notes sont - elles attribuées aux "passionnés" des enquêtes de Scarpetta. 
Vais - je récidiver avec une autre enquête de cette série...ou pas? 

Lu dans le cadre du challenge Thriller et Polar



et du challenge 1 pavé par mois (495 pages)


Catégorie 9 du Défi Lecture 2016 : Un livre dont le personnage porte le même prénom que nous 

Le bleu de tes yeux

Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus - ce dont le garçon se souvient très précisément -, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine." Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant...Commence alors un huit clos haletant.



Depuis que Timmy a vu son père se faire tuer et qu'il est seul avec sa mère, Laurie, Leo Farley, le père de cette dernière et ancien flic, s'est donné pour mission de les protéger tous les deux contre la menace qui pèse sur eux. 
De son côté, Laurie a repris le cours de sa vie et ce n'est sans doute pas un hasard si sa prochaine émission concerne des crimes non résolus. Malgré le mauvais pressentiment de son père, elle se lance dans ce projet sans relâche. Elle le sent, cette émission va cartonner!
"Yeux bleus" quant à lui se tient prêt à mettre sa menace à exécution : Tuer Laurie et Timmy. 

Ce roman contient donc deux intrigues : Qui a tué le père de Timmy? Et qui a tué Betsy Powell il y a vingt ans. C'est d'ailleurs sur cette dernière question qu'on passe le plus de temps : le temps de faire connaissance avec les quatre jeunes filles présentes au "Gala des Lauréates", jeunes filles qui avaient toutes une raison de s'en prendre à Betsy Powell... Jeunes filles devenues jeunes femmes : ordinaires, sans prétention, avec leurs propres soucis, des jeunes femmes humaines, ni très sophistiquées ni mélodramatiques.

Il n'y a finalement pas de surprises, la personne coupable d'avoir assassiner Betsy Powell est presque évidente. Quant à "Z'yeux bleus", qu'en pensez - vous, franchement? Va - t - il réussir à tuer Laurie et son fils?

Par - contre, c'est super facile à lire. Un peu plat et peu approfondi, c'est un roman parfait pour se divertir et passer un moment sans prise de tête.

Lu dans le cadre du challenge Thriller et Polar


dimanche 17 juillet 2016

Famille parfaite

Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamour : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston...une vie de rêve. Jusqu'au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d'effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l'enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait donc bien cacher une existence en apparence aussi lisse? 


Effectivement, ça aurait pu être une famille parfaite...
Libby Denbe, mère de famille exemplaire, maîtresse de maison douée, femme encore très séduisante malgré son âge et toujours amoureuse de son mari.
Ashlyn Denbe, adolescente sans problèmes.
Justin Denbe, père et mari dévoué malgré ses absences, chef d'entreprise aimé de ses ouvriers...

Personne n'est dupe, qui peut affirmer être parfait? En réalité, Libby s'est engagée dans une lente descente aux enfers, Ashlyn a des problèmes dont elle ne parle pas à ses parents et Justin... 

L'intrigue est plutôt bien trouvée et on suit avec intérêt cette enquête. Enquête menée par des policiers et des agents du FBI ainsi qu'une détective privée engagée par l'entreprise. J'avoue que le personnage de Tessa Leoni m'a un peu dérangée :  je veux dire par là "mais qu'est -ce - qu'elle fichait ici" , un peu la pensée du FBI en fait. Elle semblait toujours en trop. S'il n' y avait pas eu autant de personnages policiers autour, ça m'aurait moins dérangé (mais c'est mon avis). 

En tant que lecteurs, nous savons où sont retenus prisonniers les Denbe : on assiste à leurs conditions de détention, on en sait un peu plus sur ceux qui les ont enlevés mais le mobile reste difficile à trouver. 
On se prend d'affection pour cette famille qui semble finalement se déchirer tout en essayant de préserver encore un peu de leurs liens. Dans cette prison, ils réapprennent à se connaître et les révélations se succèdent. 

Pendant ce temps, les enquêteurs creusent sur cette famille "parfaite" : et ce qu'ils trouvent n'a finalement rien d'étonnant. Oh! On aurait tellement aimé que ce soit différent pour une fois! Et pourquoi ça n'aurait pas pu être une vraie famille parfaite? 
En revanche, les "méchants", je les ai adoré! Non pas que j'aime la méchanceté et que j'approuve leurs gestes mais ils avaient, en tous cas, pour deux d'entre eux, une humanité appréciable, un peu à l'image de gros ours au coeur sensible. 

Malgré tout, j'ai passé un agréable moment de lecture même si le dénouement ne m'a finalement pas surprise et même un peu déçue (je ne peux pas dire pourquoi sans spoiler). D'ailleurs, une allusion est faite quant au coupable pendant l'enquête, sans doute était - ce de trop. 
Je crois que je deviens très exigeante au niveau des romans policiers et que j'ai du mal à être surprise maintenant. 

Ma note : 3/5

Ce roman participe au challenge thriller et polar




vendredi 18 décembre 2015

Une chanson douce

Kate gît, inconsciente et grièvement brûlée, sur un lit d'hôpital. La jeune femme a réussi à échapper aux flammes qui ont ravagé, en pleine nuit, la manufacture familiale de meubles anciens et le bâtiment attenant où étaient stockées de précieuses antiquités. Un accident? Pour la police qui enquête sur l'explosion à l'origine de l'incendie, Kate est suspecte : que faisait - elle là à une heure si tardive, elle qui travaille aujourd'hui pour une des plus grandes sociétés d'audit? Pour innocenter sa soeur, Hannah est décidée à aller chercher sous les cendres la clé de cette inquiétante énigme. Au risque de découvrir un dangereux secret ... La douce mélodie du passé devient vite entêtante quand la reine du suspense nous entraîne au coeur d'un fascinant mystère familial, hanté par un tueur sans scrupules. 


Cela fait déjà un "petit moment" que je dois chroniquer ce livre ... Mary Higgins Clark, des années que je n'en avais pas lu. 
Je vais le chroniquer d'une façon différente des autres : d'une part parce que beaucoup de détails m'échappent aujourd'hui (comme je l'ai dit, ça fait un moment que je l'ai lu), d'autre part car je n'ai pas extrêmement de choses à en dire. 

Ce que j'ai aimé : 
- le personnage d'Hannah, la petite soeur, celle qui a le moins de souvenirs de son enfance, qui est donc censée se retrouver au second plan et qui est promue en personnage fort de ce polar.
- les histoires secondaires qui viennent se greffer à l'enquête principale : la disparition d'une jeune femme vingt ans auparavant, un SDF ancien combattant du Vietnam qui a quitté sa famille par amour.
- un dénouement assez subtilement trouvé.

Ce que j'ai moins aimé :
- les personnages masculins et leurs histoires de fric. En fait, l'environnement de l'enquête en général : la manufacture, la comptabilité ... j'ai du mal avec ce domaine donc je n'étais pas à fond dedans quoi...
- mon ressenti : de la lenteur. Je n'ai pas eu de palpitations, le coeur qui s'accélère quand on se rapproche d'un indice capital ou du but, pas d'envie de tourner frénétiquement les pages. 

En résumé, un livre qui divertit mais sans plus en ce qui me concerne. 

Livre lu dans le cadre du challenge Thriller et Polar chez Sharon



vendredi 11 décembre 2015

Dans la chaleur de l'été

En Floride, par un été brûlant, la tension monte dangereusement entre les communautés noire et blanche...

Missy n'était qu'une enfant lorsque Henry partit se battre en France, en 1917. Depuis, elle n'a jamais cessé de l'attendre. Mais quand le jeune homme revient, dix - huit ans plus tard, il n'est plus le même. Dans la petite ville de Heron Key, en revanche, rien n'a changé : les Noirs subissent une ségrégation d'une violence inouïe. Et tandis que la fête nationale du 4 Juillet bat son plein, haines, rancoeurs et jalousies se déchaînent. Henry en devient la cible...
C'est alors qu'une tornade dévastatrice s'approche de la ville. Henry et Missy pourront - ils échapper aux terribles dangers qui les menacent? Parviendront - ils enfin à s'aimer?


Missy est domestique chez une riche famille "blanche" dont la femme, Hilda, mène une vie triste et monotone avec un mari infidèle. Durant des années, Missy a attendu le retour de Henry, parti à la guerre. Après avoir parcouru l'Amérique à la recherche d'une vie "meilleure", celui - ci revient à Heron Key mais il n'est plus le même. La guerre l'a définitivement changé. Mais Missy sait qu'au fond de lui, il est toujours le même. 

Le soir de la fête du 4 Juillet est porteur d'espoir. Même si tout le monde sait qu'il va y avoir des tensions entre les deux communautés noire et blanche, cette soirée est attendue par tout le monde. 
Malheureusement, rien ne se passe comme prévu et la soirée dégénère. 
Le shérif de la ville va avoir du boulot. En plus de gérer ses problèmes personnels, une femme est retrouvée violemment battue. Tout porte à croire que c'est un Noir qui a fait ça. L'enquête commence mais va être rendue extrêmement difficile en raison de la tempête qui se déchaîne. 

J'ai mis du temps avant de me mettre à chroniquer ce roman. Pour une raison toute simple : je ne savais pas trop quoi dire. Il m'a laissée de marbre. Je n'ai pas du tout accroché avec les personnages. Trop plats? Trop prévisibles? De plus, les dialogues sont proches d'une façon de parler très familière, ce qui m'a gênée dans ma lecture. Missy et Henry, les personnages principaux ne m'ont pas ému, leur histoire était écrite d'avance. En revanche, j'ai trouvé le personnage de Daywne, le shérif, beaucoup plus intéressant avec des questionnements et des sentiments plus profonds, plus véritables. 

J'ai été un peu plus emballée avec le début de l'enquête et les évènements qui arrivent avec la tempête mais ça ne change pas pour autant mon sentiment général sur ce roman. 

Je ne m'étendrais donc pas plus sur cette lecture mais si vous l'avez lu et que vous avez un tout autre avis, je veux bien l'entendre. 

Ma note : 2/5

mercredi 19 août 2015

Cet instant - là



Quatrième de couverture : A la fois drame psychologique, roman d'idées, roman d'espionnage mais surtout histoire d'amour aussi tragique que passionnée, une oeuvre ambitieuse portée par le talent exceptionnel de Douglas Kennedy.
Ecrivain new - yorkais, la cinquantaine, Thomas Nesbitt reçoit à quelques jours d'intervalle deux missives qui vont ébranler sa vie : les papiers de son divorce et un paquet posté d'Allemagne par un certain Johannes Dussmann. Les souvenirs remontent...
Parti à Berlin en pleine guerre froide afin d'écrire un récit de voyage, Thomas arrondit ses fins de mois en travaillant pour une radio de propagande américaine. C'est là qu'il rencontre Petra. Entre l'Américain sans attaches et l'Allemande réfugiée à l'Ouest, c'est le coup de foudre. 
Et Petra raconte son histoire, une histoire douloureuse et ordinaire dans une ville soumise à l'horreur totalitaire. Thomas est bouleversé. Pour la première fois, il envisage la possibilité d'un amour vrai, absolu. 
Mais bientôt se produit l'impensable et Thomas va devoir choisir. Un choix impossible qui fera basculer à jamais le destin des amants.
Aujourd'hui, vingt - cinq ans plus tard, Thomas est - il prêt à affronter toute la vérité?

J'ai lu les premières pages sans être emballée plus que ça...On fait la connaissance de Thomas, écrivain, la cinquantaine, bientôt divorcé, une fille à la fac...
Et puis, j'ai lu deux autres livres entre temps et je me suis remise à ma lecture. C'est ce qu'il ne faut pas faire! Car d'une, on a du mal à se remettre dedans en général et de deux, quand il s'avère qu'en fait on l'apprécie beaucoup, on s'en veut de ne pas s'être donné à fond avant!

Bref...Thomas reçoit un jour un colis d'Allemagne qui va le bouleverser. Mais avant de l'ouvrir, il sort d'un carton, un manuscrit écrit des dizaines d'années auparavant, qui va le replonger dans ses souvenirs. Son voyage à Berlin, sa rencontre avec Petra, ce passé qui aura changé indéniablement sa vie.

Jusqu'à sa rencontre avec Petra, je n'étais toujours pas très enthousiaste sur ce livre malgré tout l'intérêt qu'il suscite, surtout sur la partie d'Histoire concernant la division de l'Allemagne. C'est vraiment avec Petra que tout a commencé pour moi. Son mystère tout d'abord, que peut - elle bien cacher? Puis la découverte de son histoire, douloureuse parfois horrible...qui me fait penser que l'on devrait beaucoup plus parler de cette partie de l'Histoire à l'école car elle me semble très importante.
Petra et Thomas vivent une histoire fusionnelle et passionnelle. Il sont heureux et décident de l'être pour toujours. Mais le destin en décidera autrement...

Que s'est - il passé? La vie de Thomas aurait - elle été différente si ce jour - là, il n'avait pas... Sûrement. Depuis toutes ces années, il vit avec le poids du passé, le véritable amour de sa vie le hante, le tourmente au point qu'il ne réussira jamais à aimer d'autres femmes. Le poids des regrets, le sentiment d'avoir gâché cet instant si précieux... par orgueil. Les conséquences d'un acte parfois banal peuvent être malheureusement irrémédiables.

C'est une belle histoire, une magnifique histoire même. Mais tellement triste. Lorsqu'il ouvre le colis et découvre ce qu'il y a à l'intérieur, on sait. On sait mais on ne peut s'empêcher de continuer parce qu'on veut comprendre. Pourquoi? Pourquoi un tel gâchis?

C'est un livre qui m'a donné envie de me pencher encore plus sur cette époque de la guerre froide, d'en connaître davantage sur la ville de Berlin. Ce roman me donne une envie de voyage...me serais - je un peu trop identifiée à son héros, voyageur? Je ne connais pas Berlin mais Thomas nous fait visiter cette ville à sa manière et nous donne envie d'y aller.

Presque un coup de coeur !

Ma note : 4/5

Lu dans le cadre du Challenge 1 pavé par mois (grand format :493 pages)


lundi 10 août 2015

La soeur de l'ombre



Quatrième de couverture : Plusieurs mois après la disparition de ses parents dans un accident de voiture, Alex est de retour chez elle. Elle se sent seule au monde, jusqu'à la lecture d'une lettre que lui remet le notaire. Alex découvre ainsi que, encore adolescente, sa mère a donné naissance à une petite fille et qu'elle l'a confiée à l'adoption. Passé le choc de la nouvelle, Alex part sur les traces de Dory, cette "soeur de l'ombre" dont elle ignore tout, sinon qu'elle purge une peine de prison pour meurtre. Elle décide de l'aider et de mener sa propre enquête. Mais les doutes l'assaillent peu à peu et, quand c'est sa vie qui se trouve en danger, elle doit se résoudre à affronter les secrets obsédants du passé...
Semant le trouble en virtuose, jouant avec nos peurs inavouées, Patricia MacDonald se révèle ici au sommet de son art.

Je crois n'avoir jamais lu de Patricia MacDonald avant... ou alors dans un temps fort lointain. Je n'ai pas lu la quatrième de couverture donc je ne savais absolument pas dans quoi je m'embarquais.

J'ai été fort surprise au début tellement tout allait très vite : les parents d'Alex sont décédés ; elle revient quelques mois après dans la maison ; le notaire l'appelle et lui donne une lettre ; une lettre de sa mère qui l'informe de l'existence d'une demi - soeur ; une enquête pour retrouver cette soeur et voilà ... tout ça en quelques pages ! Oui parce que le sujet, ce n'est pas vraiment la recherche de cette fille, je l'ai compris plus tard. Seulement, je l'aurai su si j'avais lu la quatrième! Ah ah. Mais quand même, ça ne m'aurait pas dérangée d'aller un peu moins vite (surtout que franchement, est - ce aussi simple de retrouver un enfant né sous X?).

Bref...on retrouve donc cette fameuse demi - soeur, objet de tant d'interrogations, de rêveries, d'illusions... en prison! Un nouveau coup pour Alex qui peut redescendre de son petit nuage. Elle décide tout de même de prendre son courage à deux mains et de lui rendre une petite visite. Commence alors pour elle un véritable travail de détective : trouver des preuves qui puissent innocenter sa soeur, Dory.

Alex est un personnage très déterminé, qui sait ce qu'elle veut et qui croit en l'humain. Et de nos jours, faire confiance est devenue une chose bien compliquée! Malgré les doutes qui vont la guetter à certains moments, elle ne pourra se résoudre à croire que Dory est une meurtrière. Et pourtant, c'est la question que l'on se pose jusqu'à la fin. L'enchaînement des évènements et plusieurs éléments vont semer le trouble en nous. On peut être comme Alex, être presque sûre que Dory n'a rien fait, je dis bien "presque". Ou on peut s'imaginer qu'Alex a une soeur psychopathe... Alors?

Une lecture vite fait, bien fait!

Ma note : 4/5


Lu dans le cadre du challenge Polar et Thriller


Bye Bye

Bonjour à tous et à toutes! Et Bonne année 2019! Si vous souhaitez continuer à suivre mes lectures, je vous donne le lien de mon nouveau...